Il y a déjà l’étonnant Spyder de Can Am, il y a aussi le sage MP3 de Piaggio, voilà maintenant l’exclusif F3 Adrenaline de TriRod. Une enseigne, qui, comme son nom l’indique a fait du triolisme sa raison sociale. Ce n’est pas demain qu’on le verra sur nos routes, même à un tarif estimé dans les quarante milles euros. Mais il existe et veut proposer, à son tour, une autre façon de vivre la route.
340 kilos et un twin Harley de deux litres épaulé par une boite mécanique à six rapports séquentiels commandés du guidon, voilà pour les présentations. Mais le morceau de choix, c’est bien sûr ce train avant tout droit venu de la technologie des meilleures monoplaces de course. D’ailleurs, le fabricant ne fait pas dans la dentelle en affirmant que l’on a là sous les yeux le meilleur de la Formule 1, de la moto et de l’aviation réuni. Pas moins !
Suspension réglable à satiété et présence de carbone sur toutes les pièces névralgiques assureraient maniabilité, rigidité et une tenue de route hors pair. Côté look et finition, ça semble bien né. Maintenant, mis à part le mérite d’exister, il reste la question existentielle à se poser sur l’engin : pour qui et pour quoi ? (Source Caradisiac Moto)
Ceci est une information exclusive Scooter-Station. D’après leurs sources, la relève du Yamaha TMAX serait prévue pour 2012. Toujours d’après ces mêmes informateurs, il apparaitrait que le nouveau maxiscooter disposerait d’un plus gros moteur...et de plus de roues ! 3 (comme sur notre photomontage grossier) ou 4 au total, tout est possible. Explications !
Sur le segment des maxiscooters, "king TMAX" est seul maître en son royaume. Les chiffres le prouvent, malgré son prix pour le moins très élevé, le 500 cm3 est la coqueluche des amateurs de sportivité, de style et d’efficacité. A la fin du mois d’octobre par exemple, le Yamaha TMAX pointait encore à la 8e place des immatriculations de deux-roues en France (3 448 modèles vendus depuis le 1er janvier), motos et scooters de toutes cylindrées confondues. Cela laisse rêveur, mais attention ! En face, la concurrence s’affute. Comme nous avons pu le voir au dernier salon de Milan, de sérieuses alternatives se préparent chez BMW ou chez Honda. BMW Concept-C, Honda New Mid Concept, ces prototypes apparaissent musclés et présentent moultes innovations. Et comme les deux marques nous ont confié vouloir rapidement les voir débarquer sur nos routes, on comprend que Yamaha décide de réagir tout aussi vite. De sources sûres, nous savons que Yamaha travaille sur deux axes. Le premier concerne la cylindrée de l’engin que la marque veut voir augmenter. Il apparaitrait que les choix se dirigent vers un 750 cm3, voire un 800 cm3, mais la porte n’est ici pas complètement fermée, car pour cette relève, Yamaha serait prêt à développer un tout nouveau moteur, tant au niveau de la conception, de la cylindrée que de l’architecture.
Tri-MAX ou Quadri-Max ? Le second axe qui intéresserait également Yamaha, toujours d’après nos sources, serait d’amener le TMAX dans l’univers des trois-roues accessibles aux permis B, pour proposer aux automobilistes un gros scooter sportif qu’ils pourraient conduire sans permis spécifique. Sur le photomontage (assez grossier !) que nous avons réalisé, on imagine en effet l’engin plus léger et plus affûté que les actuels MP3 LT. Mais Yamaha ne devrait pas s’arrêter là. La marque aux diapasons lorgnerait également sur le segment des scooters à quatre roues - un marché en devenir qui apparait pour le moins prometteur eut égard à l’engouement que suscite le Quadro 4D. Le Quadri-MAX n’est pas du tout une utopie journalistique, nos informateurs nous le confirme. D’ailleurs Yamaha a déjà développé cette technologie il y a quelques années lorsqu’elle présenta au salon de Tokyo en 2007 le Tesseract. Outre son style pour le moins ultra sportif, voir agressif, le quatre-roues présentait également un concept de train roulant basculant particulièrement bien étudié pour prendre de l’angle. Alors Lequel de ces deux engins finira en concession ? (Source Scooter Station)
Quatre ans après sa sortie, le Gilera Fuoco 500 revient avec de nouveaux coloris renforçant sa sportivité. Teinte gris clair mat, touches de rouge sur la partie cycle, la selle et les carénages, c’est ainsi que Piaggio radicalise le plus puissant de ses tripodes. Cette timide évolution suffira-t-elle pour qu’il se fasse enfin une place face aux versions Sport des MP3 LT 400 ?
Pour 2011, Piaggio fait évoluer son scooter trois-roues sportif, le Gilera Fuoco 500, mais pas de la manière que nous espérions. Avec l’existence au sein de la famille Gilera du plus gros et du plus puissant des maxiscooters au monde, le GP 800, nous imaginions voir naître un jour un Fuoco 800 GP. Avec son bicylindre de 75 ch, sa partie arrière empruntée au GP 800 et toute sa partie avant provenant d’un Gilera Fuoco 500, l’engin aurait été pour le moins radical. Scooter-Station s’enflamme, mais Piaggio nous ramène à la réalité en nous expliquant qu’un tel véhicule ne pourrait techniquement pas voir le jour.
Aussi, nous aurions pu assister à la naissance d’un Fuoco LT. Pas pour le moment ! Le moteur 500 cm3 demeure la chasse gardée des propriétaires de permis A. Dommage ! (source Scooter Station)
Le nouveau scooter à trois roues de Piaggio se nomme Yourban. Dernier né de la famille MP3, ce tripode au look branché reprend le principe de train avant articulé et les motorisations de ses aînés, mais son châssis diffère. Plus compact, Piaggio l’annonce plus agile et mieux adapté à la ville. Avec ses qualités dynamiques et son tarif plus abordable, ce MP3 devrait faire de nouveaux adeptes.
Depuis 2006, parmi les 80 000 utilisateurs de MP3 à travers le monde, 36 400 en France, Piaggio constate que ce sont généralement les hommes qui ont été conquit par la technologie trois-roues. Afin de séduire une population plus jeune, des femmes et s’ouvrir à d’autres marchés, Piaggio lance aujourd’hui le Yourban. Ce scooter se distingue tout d’abord pour son nom. A "light", Piaggio à préféré Yourban, un patronyme pour le coup très urbain et jeune à la fois si l’on fait référence à d’autres noms comme YouTube, youth (=jeune) et urban, etc ... Pour le premier de ses MP3 à recevoir une dénomination, la marque italienne a donc joué la carte de la tendance. Cette ligne directrice se retrouve également dans le design du commuter. Le look est résolument jeune et sportif. La face avant s’articule autour d’un large bouclier scindé par la "cravate Piaggio" couleur aluminium. Dessus, l’optique placée au centre du guidon est surmontée d’un petit saut de vent. On retrouve des clignotants en bout de guidon, puis se sont les nouveaux garde-boues qui se distinguent. Plus enveloppants, ils sont peints et attestent du soin avec lequel Piaggio a conçu son nouveau MP3. L’arrière est lui plus audacieux et présente des formes modernes et racées, telles celles qui animent, par exemple, le Gilera Nexus.
Plus compact et plus léger Outre ce nouveau style, le meilleur atout du Yourban réside dans la conception de son châssis. Grâce à cette nouvelle ossature, ce trois-roues offrirait les avantages d’un scooter léger tout en combinant toutes les qualités du concept MP3. Plus agile et plus facile à manoeuvrer, le Yourban serait mieux adapté au maillage des centres urbains et aux conditions difficiles de circulation. Il est plus court que les autres MP3 : 10 centimètres ont été gagné sur l’empattement et la finesse de la partie arrière donne une impression de légèreté comparé au volumineux coffre du modèle traditionnel. Le trois-roues affiche également un poids alléger d’un vingtaine de kilos (205 contre 224 kg pour les actuels 125ie et 300ie. Ajouter à cela ses deux roues moins larges et de 13 pouces à l’avant, et vous comprendrez pourquoi Piaggio nous annonce que ce MP3 est beaucoup plus maniable et plus facile à utiliser.
Deux versions : 125ie et 300ie LT Le Yourban sera décliné en deux motorisations, celle qui équipe déjà le modèle MP3 125 ie (15 ch. à 9 750 tr/min) et celle de la version 300 ie du LT (22,4 ch. à 7 500 tr/min). Du fait de son poids plus léger, on imagine donc que l’engin sera plus rapide à décoller et plus nerveux en reprise. L’agrément de conduite devrait donc s’en retrouver renforcé et ce d’autant plus que le Yourban inaugure un nouveau carter moteur permettant de rouler avec moins de nuisances sonores. Côté équipement, ces deux versions embarqueront une planche de bord complète mais moins sophistiquée que celle des MP3 actuels. Les Yourban disposeront du blocage hydraulique de la direction, le "Roll Lock", ainsi que d’un frein de parking. Sous leur nouvelle selle, deux casques jets à visière et un sac pour ordinateur portable assurent une capacité d’emport pouvant également être améliorée grâce au crochet pour sac présent dans le tablier. Le MP3 Yourban 125 ie devrait être disponible dès le mois de janvier 2011. En revanche, pour la version 300ie LT il faudra attendre avril. Les tarifs ne sont pas encore définitivement fixés, néanmoins Piaggio nous parle d’une baisse moyenne de 400 € comparé aux MP3 actuellement présents au catalogue. (source : Scooter Station)
On l’avait découvert à l’état de prototype en 2007, puis en version définitive en 2008 (il s’appelait alors AD 400), mais l’engin n’avait jamais été commercialisé. Au prochain salon de Milan, le scooter à trois roues et à toit de la marque Adiva nous sera présenté sous des nouveaux traits. Cette fois c’est promis, Piaggio et son MP3 peuvent se faire du souci... Adiva continue le développement de son scooter à trois-roues. Après la présentation des modèles en 2007 et 2008, nous avions pu voir l’engin rouler dans une vidéo mise en ligne sur scooter-station l’an passé (vidéo Adiva A3 à visionner ci dessous). Cette année, Euromotor (distributeur d’Adiva pour la France depuis le mois de mars) nous annonce que sur le prochain salon de Milan, nous devrions avoir face à nous l’ultime version du tripode baptisée AD300. Comme tous les Adiva, l’AD300 disposera d’un toit de surcroit escamotable, d’un large coffre, d’un pare-brise haut avec un essuie glace intégré et en option du chauffage ou de la radio. Pour débarquer sur les terres convoitées du Piaggio MP3 LT, il devrait bien évidement disposer d’une voie avant suffisamment large pour que l’AD300 s’inscrive dans la catégorie tricycle. Bien qu’il soit propulsé par une mécanique de 300 cm3, il sera donc conduisible par les automobilistes sans permis moto. Pour information, notez que Adiva est une marque japonaise, qui fabrique ses scooters à toit à Taïwan, et qui possède son bureau de style en Italie. Plutôt cosmopolite comme façon de procéder, mais à voir le résultat, on se dit que la mondialisation a parfois du bon. La gamme Adiva se décline en deux catégories de véhicules. Les modèles AR, à toit fixe et les modèles AD, plus évolués et mieux finis. Ces derniers possèdent un système de toit qui se range dans le coffre arrière de 50 litres en quelques secondes. (source scooter station)
Depuis le succès du MP3 de Piaggio, les 3-roues semblent connaître un regain d’intérêt de par le monde… Brudeli choisit la voie du fun avec son 654L. Conçu à partir d’une KTM Supermoto 690 et capable de prendre 45 degrés d’angle, va y avoir du sport ! Brudeli Tech, jeune constructeur norvégien d’engins récréatifs, n’y va pas avec le dos de la cuillère avec ce nouveau Leanster (to lean siginifiant pencher en anglais). Le but avoué et revendiqué est de permettre à tout un chacun de prendre des angles de barbare sur tous terrains et en toutes situations. Spécialement ceux et celles où vous n’auriez sans doute pas osé le faire en moto !
Contrairement aux Piaggio MP3, Gilera Fuoco et – dans une moindre mesure – le Can-Am Spyder, la clientèle visée tient plus du motard en quête de nouvelles sensations fortes plutôt que de l’automobiliste cherchant une touche de fun en s’exposant le moins possible. Que l’on se comprenne bien : la rigueur et la stabilité du Brudeli 654L n’ont probablement rien à envier aux engins précédemment cités. Simplement, on a ici affaire à un trois-roues revendiquant un caractère explosif !
Quelle meilleure base pour s’amuser sur route, terre et neige que la référence du supermotard « routier », à savoir le dernier KTM 690 Supermoto ? Moteur, boîte de vitesse, bras oscillant, roue arrière, selle et feux sont en effet repris tels quels. Le châssis est, quant à lui, spécialement développé pour recevoir le système de roues avant inclinables.
Entièrement mécanique, il permet au pilote d’incliner les roues jusqu’à 45 degrés, valeur remarquable pour la catégorie et proche du maximum atteint en général sur route en moto – un pilote de MotoGP pouvant parfois dépasser les 60 . La motricité semble optimale pour passer les 63 chevaux (pour 238kg) du monocylindre autrichien sur tous les terrains, si l’on en croit la vidéo suivante d’un prototype sur base KTM 625 tournant sur piste de kart, terre et neige :
Le Brudelli 654L est d’ores et déjà homologué et disponible en Europe au prix de 21.000€. A noter que, bien que présenté comme un engin de loisirs par ses concepteurs, il est voulu comme un moyen de locomotion à part entière… son comportement à mi-chemin entre une moto et un quad, ainsi que ses 170 km/h en pointe devraient en faire quelque chose de fort convaincant sur route viroleuse.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez contacter Brudeli à l’adresse suivante : brudelitech.com
Le Leanster 654L sera présenté au salon Intermot de Munich en octobre. L’écart entre ses roues étant visiblement supérieur à 46cm, il devrait être accessible aux possesseurs d’un permis B. (source crazymoto)
Présentée au Tokyo Motor Show en compagnie des Suzuki Crosscage et Biplane La Yamaha Tesseract cache sous une apparence aussi complexe que sa désignation, une moto hybride dotée d’un V-twin à explosion et d’un moteur électrique. Un Hypercube est en géometrie une généralisation du cube aux dimensions supérieures à trois. Le tesseract est l’hypercube quadri-dimensionnel, impossible à représenter dans notre monde evidemment. Ce concept sied bien à cette moto que Yamaha à doté de quatre roues inclinables et verrouillables, à la manière du train avant d’un Piaggio MP3, de deux moteurs, et d’une plastique pour le moins surprenante à mi-chemin entre une R6 et une machine de cross, avec un petit air de Bimota Tesi 3D !
Peu de chance de découvrir un jour ce concept-bike Yamaha sur nos routes, même s’il reçoit un accueil très chaleureux, à mon humble avis. (source CrazyMoto)
C’est officiel ! Aujourd’hui à Milan a été présenté une très sérieuse alternative aux tripodes de la marque Piaggio. Fruits de l’entreprise Quadro Technologies, ces deux véhicules basés sur le même principe technologique que le MP3 devraient faire fureur. Le trois-roues 3D et le quatre-roues 4D se présentent aujourd’hui dans une nouvelle vidéo et de nouvelles photos. Epoustouflant !
Au début du mois, nous vous annoncions l’arrivée d’un nouveau type d’engin, le Quadro, un scooter doté de deux trains basculants qui s’inclinent en virage, comme le train avant du Piaggio MP3. Surprise ! Aujourd’hui à Milan, Quadro Technologies (qui appartient à Marabese Design) a présenté deux véhicules. Le fameux quatre-roues, le 4D, mais aussi un trois-roues, le 3D. Cette entreprise était déjà à l’origine du concept MP3, gageons que ce nouveau tripode GT possède toutes les qualités pour concurrencer le modèle Piaggio. Pour l’heure, de nouvelles photos nous sont parvenus ainsi que certaines informations. On apprend par exemple que le 3D est propulsé par un monocylindre de 350 cm3, que son poids est inférieur à 200 kg, alors que le MP3 dépasse allégrement les 220 kg. L’engin devrait donc être plus maniable grâce à cet allègement et surtout sa meilleure motricité. Côté 4D, ce serait un monocylindre de 500 cm3 et 40 cv qui l’animerait. Malgré leur grosse cylindrée, ces deux engins seraient accessibles aux détenteurs du permis voiture. Dessinés en Italie, leur production serait quant à elle confiée aux usines taïwanaise de la marque Aeon.
De nouvelles informations viennent de nous parvenir quant à la distribution, le prix de vente et la disponibilité en concession des scooters à trois roues et à quatre roues Quadro 3D et 4D. En France, c’est RMF qui va assurer la diffusion de la marque italienne et de ses fameux modèles 3D 350 et 4D 500. Royal Moto France, spécialiste de l’équipement et de l’accessoire deux-roues, ouvre donc une nouvelle page de son histoire en s’attaquant à la distribution de véhicules. Le modèle à trois roues 3D devrait être présenté à la presse française au mois de février. Peu après, il devrait débarquer en concession au tarif de 7 290 €. La date d’arrivée du 4D n’est pas encore fixée. Quelques détails sont actuellement encore en cours de validation quant à la fabrication de ses carénages. On nous indique que sa commercialisation pourrait toutefois s’envisager d’ici la fin de l’année 2011. Quant à son prix, il n’est pas encore complètement déterminé. Néanmoins, comme le but affiché est de jouer dans la même cour que le Piaggio MP3 LT 400, nous imaginons que son tarif sera situé entre 8 000 € et 9 000 €. D’autres informations devraient suivre, restez connectés ! (source scooter-station)
Après le Vespa, lancé en 1946, le constructeur italien Piaggio prépare une nouvelle révolution dans le monde des deux roues motorisés. Son nom est déjà bien connu puisqu’il s’agit de l’étrange scooter à trois roues commercialisé avec succès depuis 2006 sous l’appellation « MP3 ».
Accessible aux personnes titulaires du permis B depuis plus de deux ans, le MP3 version 125cm3 a séduit de nombreux automobilistes en alliant l’astucieuse praticité du deux roues et la stabilité rassurante du trois roues. Seule ombre au tableau, la puissance limitée de la petite cylindrée peinait à emmener les 200 kg de l’engin. Les automobilistes en mal de sensations devaient alors obtenir le permis A pour accéder aux cylindrées supérieures. Mais d’ici la fin de l’année 2008, les grosses cylindrées ne seront plus le monopole des motards. En écartant de 4 centimètres les deux roues avant de son MP3, Piaggio a fait passer ce dernier de la catégorie des deux roues motorisés à celle des tricycles à moteur, rendant ainsi les modèles de 250 et 400 cm3 accessibles aux détenteurs d’un permis B.
Comment est ce possible ? L’arrêté du 2 mai 2003 relatif à la réception des deux roues motorisés prévoit en son article 3 que lorsque deux roues sont montées sur un même essieu et écartées de moins de 460 mm, elles sont considérées comme une roue unique et appelées roues jumelées. Jusqu’à aujourd’hui, les roues avant du MP3 étaient espacées de 420 mm et justifiaient son classement dans la catégorie des deux roues à moteur. Les modèles qui seront commercialisés en fin d’année n’auront plus de roues jumelées mais deux vraies roues, espacées de 460 mm. Ils seront donc considérés comme des tricycles à moteur.
Qu’est ce que ca change ? L’article R221-7 du code de la route autorise les titulaires de permis A ou B à conduire un tricycle à moteur. Il ne s’agit plus ici d’autoriser les permis B à conduire un certain type de véhicule sous couvert d’une équivalence, comme c’est le cas pour les 125 cm3. La conduite des tricycles à moteur par un automobiliste est de plein droit. Pas besoin donc pour eux d’attendre d’avoir deux ans de permis B ou de satisfaire à l’obligation de 3 heures de formation prévue à partir de 2009. On perçoit aisément le génie commercial et juridique du constructeur italien qui s’offre, via une simple modification technique, une nouvelle et juteuse part de marché.
Attendons nous donc à voir émerger d’ici peu une nouvelle catégorie d’usagers : les « tricyclomotoristes ». Reste à savoir comment les intégrer au sein de la fédé. Car ne l’oublions pas, la FFMC « fédère tous les usagers de deux et trois roues motorisés »… (source FFMC, Actu nationale du 19 septembre 2008)
Lors du prochain Mondial de l’auto, Peugeot dévoilera l’Onyx, un concept de scooter/moto à trois roues. Outre son design sculptural, ses matériaux vivants, le "supertrike" dispose d’une motorisation hybride. Etonnant ! Le Mondial de l’automobile de Paris se profile. L’ensemble des nouvelles voitures et des nouveaux équipements y sera dévoilé, mais pas seulement. Plusieurs prototypes et concept-cars y exposeront également leurs lignes futuriste. Sur le stand de Peugeot, le spectateur aura la possibilité de contempler trois véhicules au design étonnant, baptisés Onyx : une supercar, un vélo et un scooter. Exercice de style du constructeur français, il représente sa vision de l’avenir. Il en ressort trois réalisations « sculptées au plus prêt de la matière », employant des matériaux bruts. Mais laissons de côté la voiture au moteur V8 et à la robe radicale, ainsi que le vélo type CLM (Contre La Montre) de côté, pour nous intéresser à la variante Onyx qui nous interpelle le plus : le scooter trois-roues du futur.
Hybride moto/scooter, thermique/électrique
Peugeot présente son nouveau Concept Scooter Onyx à trois roues comme un « supertrike » capable de se transformer en moto ou en scooter. Il se présente sous des « lignes sculpturales », sa filiation avec le monde de la moto se faisant visuellement grâce à son gros pneu arrière de 200 mm de largeur, un peu à l’image du célèbre trois-roues Can-Am Spyder. Côté motorisation, l’appellation hybride de l’Onyx prend tout son sens à la vue de son moteur thermique de 400 cm3 associé à son moteur électrique placé dans la roue arrière, alimenté par des batteries lithium-ion. Grâce à ses 45 kW de puissance et ses 5,8 daN.m de couple, le scooter serait capable d’atteindre facilement les 150 km/h, disposant de « reprises exceptionnelles », dixit le dossier de presse. Il est capable de récupérer de l’énergie en phase de décélération. En mode 100 % électrique, l’Onyx pourrait parcourir 30 à 50 km, mais son autonomie serait bien plus remarquable en mode combiné puisque celle-ci serait établie à 500 km.
Encore un trois-roues pour les Salons…
Aucune fiche technique n’est pour le moment disponible. Concernant la partie cycle du scooter, Peugeot évoque toutefois « des liaisons au sol exceptionnelles ». Deux positions de conduite au choix sont possibles, Sport ou Urbain. Evidemment, la position en mode sportif implique plus de contrainte, avec des appuis sur les poignets davantage marqués, une position plus allongée et des pieds positionnés vers l’arrière. En mode Urbain, on emploie une position typée scooter, buste droit. L’Onyx se montre pratique, le pilote découvre en effet un espace de rangement (pour 2 casques) placé entre la selle et l’avant du véhicule. Le scooter trois-roues Onyx se présente dans un coloris noir mat et, comme la voiture, expose certaines pièces en cuivre non traité, un « matériau vivant » nous signale-t-on, qui devrait évoluer avec le temps. Du moins si, sous une forme ou une autre, l’Onyx voit le jour ! Car dans le domaine des scooters à trois roues, le modèle « proche de la série » que Peugeot nous présente (et nous promet !) déjà depuis plusieurs années n’a toujours pas pointé le bout de sa proue en concession… (source Scooter-station.com)
Après le MP3, qu’elle a dessiné pour la marque Piaggio, l’entreprise Marabese Design crée le Quadro, un scooter à 4 roues reprenant le principe de train basculant. L’engin, qui devrait être présenté officiellement le 29 septembre et exposé au salon Eicma de Milan en novembre, offrirait ainsi encore plus de stabilité et de sécurité. Le commuter parfait ?
Financé par un groupe d’industriels milanais, le projet d’un scooter à 4 roues dénommé Quadro a de grandes chances de voir le jour au printemps 2011. C’est l’information que révèlent nos confrères italiens d’Euro Moto. Reprenant le principe technologique du Piaggio MP3, le Quadro dispose de deux trains basculants qui s’inclinent en virage et améliorent nettement stabilité en courbe en multipliant les points de contact au sol. Pour information, notez que Marabese Design, l’auteur de ce projet, n’en est pas à son coup d’essai en matière de véhicules innovants. En plus du célèbre tripode MP3, la firme est également à l’origine du quad à trains basculants Yamaha Tesseract présenté au salon de Tokyo en 2007. (source scooter-station)
Après nous avoir récemment gratifié d’une version Sport entièrement blanche, Piaggio propose une nouvelle série limitée de son MP3 LT 400. La Black Edition s’inscrit dans la tendance actuelle des véhicules sportifs avec sa teinte noir mat et sa selle au liseret rouge. Un look chic et résolument moderne.
Pas facile de se singulariser lorsque l’on est amateur du mythique tripode, le Piaggio MP3. Il s’en vend en effet des milliers. Heureusement, Piaggio diversifie son offre et pense aux citadins branchés, toujours friands de nouveautés. A ceux qui trouvaient le look du trois-roues un peu trop consensuel et BCBG, le constructeur italien propose donc des nouvelles séries de son best-seller MP3 de grosse cylindrée, accessible aux automobilistes. Après la version Sport, se présente aujourd’hui la série Black Edition reconnaissable à son aspect furtif que l’on doit à sa peinture "Noir Mat Opaque". Au registre des modifications, on note également :
des poignées passager peintes en noir brillant des jantes noires un pare-brise teinté un masque de phare peint en noir une calandre peinte en noir un nouvelle selle agrémentée de surpiqures rouges.
Pour le moment, le MP3 LT Black Edition est uniquement disponible sur les versions dotées d’un moteur de 400 cm3. Le nombre de ces tripodes est limité à 500 exemplaires et, comme pour la version blanche Sport, il s’échange au tarif de 8 299 €. Notez que les versions "normales" du MP3 sont affichées à 7 999€.
Après la moto à quatre roues, Yamaha reprend l’offensive avec ce brevet publié en juin 2011, présentant un véhicule inclinable plus évolutif. Ce brevet se « limite » cette fois-ci à une partie-cycle, pouvant aboutir à un véhicule de type moto (à enfourcher), comme de type scooter (les jambes du pilote n’étant pas séparées). Ce véhicule peut être équipé de trois ou quatre roues.
Assistance électronique à l'inclinaison Cet engin se présente comme un berceau tubulaire sur lequel viennent se greffer les trains avant et arrière. La géométrie rappelle celle du concept Tesseract de 2007, notamment au niveau de la suspension, assurée par deux mono-amortisseurs. Ce que l’on ne voit pas sur les croquis, c’est l’électronique embarquée et sa batterie de calculateurs. Là où le Quadro 3D confie la gestion de l’inclinaison à un système purement hydraulique, le brevet Yamaha fait le pari de l’électronique.
Vitesse, accélération et vitesse angulaire sont prises en compte pour calculer l’angle idéal, et la résistance à l’inclinaison opposée par le véhicule. C’est un circuit hydraulique, contrôlé par un calculateur, qui assure le dosage de cette résistance. En gros, nous avons là une sorte d’assistance à la prise d’angle, et au retour en position verticale. Le système est destiné à faciliter la conduite en réduisant l’effort demandé au pilote pour prendre de l’angle ou relever la machine. Du coup, cela peut aussi faire office de garde-fou, empêchant un angle excessif par exemple. Le futur 3-roues devrait donc être non seulement plus sûr, mais aussi d’une grande facilité de prise en main. En effet, l’ennemi des plus de deux roues c’est leur poids, lequel nécessite un peu d’habitude pour faire virevolter l’engin à sa guise.
Nouveautés pour 2012 ? Même si le brevet revendique des solutions techniques peu coûteuses à industrialiser, un tel engin vise clairement le haut de gamme. Si l’on voit mal sur les croquis comment un scooter pourrait découler d’une telle étude (le cadre paraît fermé), cela permet à Yamaha de ne pas dévoiler ses plans. En effet, la bataille des brevets 3-4 roues commence à faire rage. Fort de son image de marque en mobilité urbaine, avec ses T-Max et X-Max, Yamaha ne peut cependant manquer le coche. Le projet serait déjà dans les cartons, puisque la marque serait sur le point de lancer deux nouveautés majeures en 2012.
La marque exploiterait donc à fond l’argument sécuritaire des 3-4 roues avec une machine équipée d’un arsenal électronique qui n’est pas sans rappeler les systèmes automobiles type ESP (contrôle de trajectoire). Ce positionnement très haut de gamme ne devrait pas être rédhibitoire, dans la mesure où ce segment est déjà ainsi orienté. Ce qui ne nous interdit pas d’espérer pour le futur une déclinaison plus démocratique du concept, moins « high tech ». L’assistance électronique pourrait être proposée en option, par exemple, à l’image de ce qui se fait chez certains constructeurs de motos (cf. Aprilia et son APRC). (source Scooter-infos)
Avec le Fuoco 500, Gilera, la marque " sportive " du groupe Piaggio, dope la motorisation et l’esthétique du MP3 sans toucher à son architecture. On retrouve ici la roue arrière de 14 pouces, le train avant à deux roues, le système de freinage à trois disques, le cadre renforcé, l’instrumentation de bord, le système de verrouillage de l’inclinaison... et le frein à main du MP3 400 ! La différence tient avant tout dans l’apparence, l’ergonomie et les aspects pratiques. Le kit plancher aluminium augmente l’adhérence des semelles, la selle adopte un design plus confortable. Et surtout, l’essentiel : le Fuoco s’encanaille en adoptant un look nettement pus agressif, grâce à l’ablation des caches du guidon et à l’arrivée d’un couvre pontet siglé Gilera de toute beauté.
Un air de quad... à 3 roues En fonction de l’élément qui capte votre attention, le look du Fuoco se montre tour à tour surprenant, plaisant et agressif. Ainsi la platine arrière choque par son aspect massif et tubulaire, avant de s’avérer particulièrement bien conçue. Au chapitre des autres améliorations, le coffre est plus facile d’accès que sur un MP3 : la selle raccourcie se manipule plus facilement, et seul le passager pourrait regretter l’absence de dosseret en série. Elément essentiel du Fuoco, l’imposante face avant est en fait très compacte. Les tubulures du bouclier avant et ses grilles protègent le radiateur du moteur. Elles apportent au passage une touche "Quad" prononcée. L’analogie avec le tout terrain ne s’arrête pas là, le bloc optique composé de deux rangées de deux feux superposées et d’une veilleuse centrale est également équipé d’une protection aux chocs. Voici le Fuoco paré à toute éventualité. Question gabarit, ne vous laissez pas impressionner par les proportions ou la hauteur apparentes de l’engin. La selle du Fuoco ne culmine qu’à 790 mm, et rend le sol accessible aux plus de 1,65 m. De plus, le système Roll Lock seconde les petites jambes pour les arrêts en douceur. L’inertie du train avant et sa douceur à l’inclinaison permettent en outre de ne poser qu’un pied en toute simplicité. Heureusement, car avec 238 kilos à sec (environ 258 kg en ordre de marche), le Fuoco joue dans la catégorie poids lourds du scooter.
Une sonorité rauque Le Fuoco n’est pas pour autant un flambeur ni même un flamby : son efficacité est redoutable. Si la motorisation de 400 cm3 apportait un supplément de vitesse, le passage à 500 cm3 gomme toute latence dans les réactions du moteur à l’accélération. Le couple immédiatement disponible permet d’enrouler tranquillement dans la circulation urbaine, et de s’extraire d’un rien d’une situation délicate ou d’une courbe. On remarque au passage un moteur vibrant et très expressif en agglomération, qui ne rate pas une occasion de ronfler. Le son sourd de la prise d’air lui apporte une voix rauque, un peu étouffée par un silencieux catalysé. Ceux qui connaissent les Ducati ne seront pas dépaysés. La comparaison s’arrête là cependant, le monocylindre refroidi par eau fonctionne bas dans les tours, et montre sa force aux alentours de 5 500 tr/min. Il convient du coup de se méfier lorsque l’adhérence devient précaire : la roue arrière a vite fait de patiner à l’accélération, voir de partir à la dérive sur l’angle. Les revêtements détrempés des petites routes pyrénéennes, non loin de Saint Jean de Luz, ont d’ailleurs été le théâtre de nombre de figures improvisées, mais toujours contrôlées. Sur le front de mer, en revanche, le moteur souple, particulièrement linéaire et secondé par une transmission exempte de reproche, faisait merveille en rythme balade. Il faut donc aller chercher la faute pour trouver les limites de la motricité, ou croiser un passage clouté rendu glissant par la pluie. Quoi qu’il arrive, le train avant est ses deux roues veillent au grain et à la grimpette, et l’équilibre est conservé très longtemps.
Beaucoup plus de sensations que sur le MP3 Seule la garde au sol vient encore freiner les élans sportifs. Car si le Fuoco dispose d’une motorisation performante et d’une adhérence renforcée, la prise d’angle grandement facilitée est encore limitée. Ainsi, le tampon de protection du carter de transmission frotte "rapidement" (45 d’angle tout de même...), suivi de près par la béquille centrale. Il faut dire que la confiance imposée par la conduite d’un trois roues vient à bout de nombre de limitations inhérentes à la pratique du deux roues. Si l’on fait abstraction de toute référence, même un revêtement largement humide permet de rouler fort. On devine le gros point fort du Fuoco : il offre beaucoup plus de sensations que son homologue MP3. Sa motorisation permet de prendre plus vivement et plus rapidement de la vitesse, tout en donnant la sensation d’alléger le trois roues et sa direction "lourde" hors agglomération. Les phase rapides et les petits enchaînements de virage peuvent alors se négocier de manière plus naturelle et plus simple, en oubliant la tendance sous vireuse du MP3. Le passage à 500 cm3 augmente la vitesse de pointe de 10 km/h, pour la porter à 150 km/h environ. De quoi s’engager sereinement sur l’autoroute, et conserver une bonne marge de manoeuvre pour les dépassements.
Une bulle ? Non, un sautevent Sur route rapide, le Gilera conserve une excellente stabilité en ligne droite. Il se montre au passage très peu sensible au vent latéral, et dispense un freinage optimal quelles que soient les conditions. Seule remarque : le Fuoco se redresse sans violence lors de la prise du levier de frein avant sur l’angle. L’effet peut facilement être compensé, mais il peut surprendre. A noter aussi que la pneumatique d’origine Pirelli permet de conserver un bon retour d’informations en cas de glisse involontaire et son comportement est à la hauteur. L’adhérence revient progressivement, laissant le temps de réagir. Sur route sèche, R.A.S. Le seul reproche que nous pourrions formuler à l’égard des aptitudes routières du Fuoco concerne la bulle, qui tient plus du saut de vent que de la protection. Largement insuffisante passé les 110 km/h, elle fait mauvais ménage avec une position de conduite droite et l’impossibilité d’allonger les jambes ou de se reculer contre le dosseret conducteur. Certes une bulle haute est disponible en option, mais elle gâche alors un peu du plaisir et entraîne une dépense supplémentaire. Au moins, aucune concession n’a été faite sur le look, ni sur le confort, tout simplement le meilleur des 4 trois roues Piaggio.
Le meilleur des scooters à trois roues Si vous parvenez à vous habituer à l’esthétique particulière et agressive du Fuoco, si vous lui pardonnez une finition "artisanale" et enfin si votre budget vous le permet, le Fuoco est une excellent choix. Ses 40 ch. pour 500 cm3 lui interdisent certes d’être adopté par un jeune permis, mais sa conduite apporte un agrément supérieur, et réduit la sensation de poids et d’inertie propre au concept des trois roues de Piaggio. Il faudra composer avec les quelques vibrations mécaniques qui renouent avec les sensations "deux roues", mais le Fuoco apporte un supplément d’âme à un "outil" particulièrement efficace par ailleurs. Choisir entre un MP3 400 et un Fuoco 500, c’est choisir respectivement entre un coffre et un moteur, entre une douceur rassurante et une vigueur enthousiasmante. Quoi qu’il arrive, son conducteur aura l’assurance de disposer d’une polyvalence extrême. Le Fuoco est conçu pour rouler l’esprit serein les mauvais jours, sans oublier le petit grain de sport qui sommeille en chacun de nous. Attention toutefois aux excès de confiance, la sanction reste possible, surtout si l’on décide d’exploiter au maximum une partie cycle dont les limites semblent bien au delà de ce que l’on retrouve sur un deux roues "standard" en cas de conditions difficiles. (source Scooter Station)
Le Piaggio Beverly est une star de l’autre côté des Alpes. Ses roues de 16 pouces, sa qualité de fabrication et ses aspects pratiques font de ce scooter grandes-roues un "must have" de la production italienne. C’est donc sur cette base aujourd’hui restylisée et modernisée par l’adjonction de la dernière évolution du moteur Quasar 300 cm3 à injection, que nous imaginons le MP3 à grandes roues. La partie arrière ressemble en tout point au scooter actuel. En revanche devant, nous supputons que sous le simple phare et la proue articulée autour de la cravate Piaggio, se loge le fameux train avant propre aux MP3. Pour éventuellement l’amener chez nous, la largeur entre les deux roues serait suffisante pour que l’engin puisse être piloté sans permis moto (version LT). Son style raffiné est pour le moins original ! (source scooter-station)
A l’heure des supputations, des diverses rumeurs et autres bruits de couloirs, l’imagination de certains va bon train quant aux nouveautés 2011. A ce petit jeu, nos confrères italiens de cyberscooter.it ont envisagé un croisement pour le moins atypique chez Gilera. Du mariage d’un Fuoco 500 et d’un Gilera GP 800, il ressort ce Fuoco 800 GP. Après la série Sport du Piaggio MP3 400 LT, voici une autre façon d’apprécier le sport sur trois roues. Tout ceci n’est que pure imagination, mais il faut bien admettre que cet engin a de la gueule. Vous ne trouvez pas ? Le bête s’articule autour d’un train avant du Fuoco auquel on a greffé une partie arrière appartenant au GP 800. Et pour le fun, le monocylindre de 40 chevaux du trois-roues est abandonné au profit du bicylindre du maxiscooter le plus puisant du monde. Avec 75 ch sous le carénage, de longue séance de drift seraient à prévoir au guidon du Fuoco 800 GP. Et pour que ceci se passe sans mauvaise surprise, le tripode serait doté de la très sérieuse partie cycle du GP. Pas mal ! (source scooter station)
Le designer français Julien Rondino semble trouver que la moto, telle que la majorité d’entre nous la conçoivent encore, c’est-à-dire à deux roues, est trop instable. Notamment parce qu’elle propose « beaucoup de puissance pour peu de contact au sol ». Il a donc imaginé un nouveau concept de moto à trois roues : la Motiv 3 Wheels Axial. Les trois roues alignées de l’engin sont censées repousser les limites d’adhérence. La roue avant est directrice, la roue centrale motrice et la roue arrière stabilisatrice. Cette dernière se déporte pour compenser la prise d’angle.
Pour le moteur, Julien Rondino a envisagé d’utiliser le V-twin LC8 de chez KTM, qui permettrait à la moto de rester assez étroite. Le châssis serait constitué en fonte d’aluminium faisant office de carter de boîte et d’embrayage. La roue arrière fait appel à un moyeu issu de l’automobile (directionnel à rappel hydraulique) qui, outre le gain supposé de stabilité, lui permettrait « d’être à l’aise dans les petits virages aussi bien que dans les grandes courbes rapides ». Pour les manœuvres en ville, en revanche, ça risque d’être moins évident : avec ses 2,20 mètres de longueur, la machine égale un T-Max, mais reste à vérifier que la troisième roue n’entache pas la maniabilité…
Sur le papier, l’idée est intéressante. Admettons tout de même que les affirmations du designer ne suffisent pas à convaincre tout le monde à Moto Mag. Pas plus que la vidéo supposée démontrer les avantages de la bête. On l’essaierait bien pour juger en toute objectivité, mais le créateur en est encore au stade de la recherche de finances pour soutenir son projet. Avis aux amateurs ! (Source : MotoMag)
Enfin ! Dans la mesure où la cylindrée 500 cm3 était déjà employée sur un scooter à trois roues de la famille Piaggio - le Gilera Fuoco 500 -, on imaginait qu’elle aurait été rapidement proposée aux automobilistes clients de la gamme MP3 LT. Juste avant son arrivée en concession prévue en juillet, voici notre premier essai du plus gros des trois-roues. En filigrane : qu’apporte réellement ce nouveau MP3 500 par rapport au modèle 400 ?
Au premier abord, il n’est pas évident de distinguer ce nouveau MP3 500 du modèle 400 cm3. Ces deux versions reposent sur la même partie-cycle et les carters moteur comme les silencieux d’échappement sont identiques. Bien évidemment, le MP3 500 adopte un écartement des roues avant de 465 mm (Large Tread : essieu large) de manière à ce qu’il soit homologué en tant que tricyle à moteur (catégorie L5e) et donc accessible aux titulaires du seul permis de conduire auto, lesquels devront juste suivre la nouvelle formation de 7 heures, le cas échéant.
Version Sport ou version Business
Comme le 400, le MP3 500 adopte les légères modifications de style de la nouvelle version Touring. La plus importante concerne le pare-brise, dont la surface augmente un peu et dont la hauteur est désormais réglable manuellement sur trois positions. Juste derrière, un petit vide-poches ouvert fait son apparition, qui pourra servir à ranger une carte routière le temps de retrouver son chemin. Au-delà de ces spécificités Touring, le MP3 500 a la particularité d’être proposé en deux déclinaisons, Sport ou Business. La première, dont Piaggio estime qu’elle sera la plus populaire, joue sur un registre assez agressif, avec carénages mats, noir ou gris. Le noir est la couleur dominante des différents éléments, comme les jantes, les poignées de maintien passager ou les masques de phares. Des rétroviseurs plus petits sont empruntés au MP3 Yourban et les pieds du pilote reposent sur des plaques en métal dont le traitement peut ne pas être jugé très flatteur. La version Business se veut plus sobre et élégante, avec des coloris plus classiques, une protection de silencieux chromée et une belle sellerie marron si vous optez pour la carrosserie blanche ou bronze.
253 kg à sec, comme le 400
La prise en main du MP3 500 ne révèle pas vraiment de différence par rapport au modèle 400, ce qui s’avère assez logique puisque Piaggio annonce un poids identique : 253 kg à sec. Cette masse respectable n’en fait pas vraiment une ballerine dans les embouteillages, mais avec un peu d’habitude et suffisamment d’autorité au guidon, on finit par domestiquer ce train avant aussi adhérent que pesant. Retrouver la position de conduite du MP3 400 n’est en revanche pas vraiment un plaisir car si Piaggio a légèrement modifié le revêtement de la selle sur les modèles Touring, rien n’a changé quant à la consistance de l’assise et l’on garde les genoux plus hauts que les fesses dans une attitude avachie qui finit à la longue par devenir fatigante. A l’arrière, le passager apprécie le dosseret de série, mais sur longue distance, il pestera également contre un relatif manque d’espace et contre ces repose-pieds trop étroits pour bien se caler. Malgré ces petites critiques, le MP3 500 reste un scooter confortable doté de suspensions de bonne qualité (le train avant avale littéralement les chocs) et dont l’imposante face avant protège très bien le pilote, seules les mains restant exposées au vent.
18 % de puissance en plus
Dans cette version 500 du MP3, le monocylindre Piaggio est une vieille connaissance puisqu’il animait déjà le trois-roues Gilera Fuoco. Il s’agit d’un moteur 4 soupapes cubant 493 cm3, soit 94 cm3 de plus que le MP3 400. Cela lui permet de développer 40 chevaux, soit 6 de plus que 400. Le couple grimpe quant à lui de 23 % pour atteindre 46,5 Nm à 5250 tr/min. Première bonne surprise alors que l’on s’attendait à des cognements plus marqués lors des évolutions à bas régimes, il n’en est quasiment rien. La souplesse du 400 reste d’actualité sur ce 500, en partie grâce à son double allumage spécifique. Tout au plus a-t-on pu remarquer quelques pétarades à la décélération et une sonorité un peu plus rauque lorsque l’on passe de l’un à l’autre. En pratique, nos tests d’accélération et de reprises ont été systématiquement à l’avantage du 500 et c’est parfaitement logique puisque le rapport poids/puissance lui est plus favorable de 15 % (6,31 kg/ch contre 7,44 kg/ch). L’écart n’est pas non plus énorme, mais suffisant pour faire la différence lors d’un dépassement “osé”. On appréciera également ce surplus de vigueur en transportant un passager sur route ou lors de longues étapes autoroutières, où le moteur 500 sera un peu moins sollicité que le 400 (bien qu’un monocylindre n’ait pas grand-chose à faire sur autoroute). Nous n’avons pas eu l’occasion de mesurer au GPS la vitesse maxi du MP3 500, mais comptez environ 170 km/h compteur (10 de plus que le 400) si vous aimez jouer avec le feu… A cette allure, le MP3 500 reste bien stable, mais sensible au vent latéral (pare-brise en position haute).
Bagage requis
Relevée lors de notre balade dynamique de plus de 200 km dans les environs d’Arcachon, donc sur parcours strictement identique, le MP3 500 a consommé 0,2 l/100 km de moins que son frère 400 (5 l ou lieu de 5,2 l). Visiblement, on sollicite un peu moins le gros moteur que le petit. Cette balade s’est déroulée sur des routes plutôt rapides, parsemées tout de même de virages serrés. L’occasion de se remémorer l’incroyable niveau d’adhérence du trois-roues Piaggio. En courbe, il semble ne jamais pouvoir décrocher de l’avant. En revanche, méfiance à l’arrière à la remise des gaz sur le mouillé… La stabilité des deux roues avant au freinage est tout aussi spectaculaire, mais mieux vaut utiliser les leviers au guidon que la pédale de freinage intégral, obligatoire pour l’homologation, mais procurant un feeling imprécis. En conduite tranquille, le MP3 500 se livre assez facilement, à condition quand même d’avoir un minimum d’expérience à deux ou trois roues. En revanche, en conduite sportive, un bagage plus sérieux est requis pour dominer l’engin, surtout dans les changements d’angle où le train avant demande une bonne maîtrise du contre-braquage pour obéir au doigt et à l’œil. L’inertie n’est pas plus marquée que sur le 400, mais on a tendance à arriver un peu plus fort dans les virages. Si vous vous rendez compte que vous avez été trop optimiste, mieux vaut rajouter un peu d’angle (limité à gauche à cause de l’ergot de béquille) que de prendre les freins car le MP3 accuse alors une tendance à se redresser et à tirer tout droit. Conduire un 500 ne s’improvise pas, mieux vaut le rappeler…
Conclusion
Affiché à 8899 €, ce MP3 500 LT Touring coûte donc 500 € de plus que le modèle 400. Un gros billet qui vaut le coup principalement si vous comptez exploiter votre trois-roues lors de virées au long cours, sur route et autoroute, a fortiori si vous voyagez à deux et chargé. Bien sûr, les sensations de puissance plus marquées peuvent aussi justifier le choix du 500, d’autant que son aisance en milieu urbain n’est pas pénalisée par rapport au modèle 400. Du coup, le MP3 400 a sans doute quelques soucis à se faire… (Source Scooter-infos & Scooter-Station)
Premier vrai concurrent du MP3, le Quadro 3D 350 a certes trois roues, mais adopte un train avant à la technologie inédite (HTS). S’il cultive sa ressemblance esthétique avec le Piaggio, ce nouveau modèle s’en distingue pourtant largement à la conduite, et préfigure peut-être des évolutions futures de la catégorie. Explications… Nouvelle entité venue sur le segment de la mobilité urbaine, la marque Quadro émane d’une équipe dirigeante déjà fort expérimentée en la matière. Et pour cause, ce ne sont ni plus ni moins que les créateurs du concept MP3 qui en sont à l’origine : le studio d’ingénierie italien Marabese. Après avoir développé le scooter à trois roues pour le groupe Piaggio, l’équipe a estimé que le concept pouvait aller encore plus loin par le biais d’une technologie alternative. Après plusieurs prototypes, l’entreprise a retenu le principe du train roulant hydropneumatique (voir encadré technique à la fin) et s’est finalement décidée à lancer sa propre marque. Quelques années plus tard, nous voilà donc devant le Quadro 3D 350. Comme le MP3 (série LT), ce scooter à trois roues embarque un bloc de grosse cylindrée (313 cm3) et reste accessible avec un simple permis auto (homologation tricycle). Le modèle définitif est attendu pour le mois de septembre 2011. La version de présérie que nous testons aujourd’hui ne s’en différencie que par de subtils détails de finition. Autant dire qu’elle donne une idée juste du potentiel de la fameuse technologie maison, désormais brevetée sous le nom de HTS (Hydraulic Tilting System).
Premier constat à la découverte du Quadro, l’engin joue effectivement dans la même cour que le MP3. Malgré sa ligne plus agressive, le gabarit et l’ergonomie sont finalement assez proches de ceux du Piaggio, un choix délibéré pour la jeune marque italienne qui souhaite rassurer sa future clientèle. En revanche, la finition est clairement moins luxueuse, contrecoup de la délocalisation d’une partie de sa production à Taiwan, dans les usines du constructeur Aeon (le Quadro partage d’ailleurs son moteur et quelques éléments de carrosserie avec l’Aeon Elite 350). Quoi qu’il en soit, l’équipement n’est pas en reste. Le 3D dispose de deux vide-poches fermés autour du guidon et d’une vaste soute à bagage accueillant deux casques intégraux. L’imposante face avant intègre un pare-brise court qui pourra néanmoins être remplacé par un modèle haut optionnel. Comme sur les MP3 LT, l’homologation tricycle impose la présence d’une pédale de couplage des freins avant et arrière sur le plancher en plus des leviers dissociés au guidon. Enfin, un frein de parking manuel permet de bloquer la direction à l’arrêt. Comme le MP3, le Quadro tient alors en équilibre sur ses trois roues sans utiliser la béquille centrale, cette dernière étant réservée aux stationnements à long terme. Une fois en selle, on adopte une position proche de celle du trois-roues existant, avec les jambes pliées à 90 . L’espace pour ces dernières semble toutefois un peu plus généreux tandis que les mains tombent naturellement sur le guidon. En revanche, la selle haute et large ne facilite pas la prise en main pour les plus petits. Cela dit, une selle basse sera proposée en option, diminuant au passage la contenance du coffre (un casque intégral). Une technologie unique
Si le frein de parking permet au Quadro de stationner sans béquille, le nouveau trois-roues se passe en revanche de système Roll Lock. Pour mémoire, ce dispositif propre au MP3 permet de bloquer la direction par le biais d’une commande électronique au guidon (avec un bip caractéristique devenu courant à chaque feu rouge de notre chère capitale !). Le Piaggio tient alors en équilibre sur ses trois roues, le conducteur n’ayant pas à poser les pieds au sol pour soutenir le véhicule. Si le 3D fait abstraction de ce système, c’est tout simplement que la technologie HTS permet purement et simplement de s’en passer, en offrant au Quadro une retenue hydraulique latérale et donc une stabilité naturelle. Lorsqu’on s’arrête, le scooter se maintient donc en équilibre sur lui-même sans aucune intervention supplémentaire. La pression hydraulique étant limitée, le scooter peut tout de même basculer d’un côté ou de l’autre en cas de mouvement latéral. Quelques kilomètres sont donc nécessaires pour cerner le dispositif et trouver le point d’équilibre.
Le Quadro va plus loin que le MP3 Cette fameuse retenue hydraulique a également une grande influence sur le comportement dynamique du Quadro. On la ressent peu à basse vitesse où le 3D reste finalement proche du MP3 question maniabilité. Certes, sa largeur de voie et ses roues avant de 14 pouces le rendent un peu moins agile, mais on reste globalement en monde connu ! En revanche, une vraie différence est perceptible dès qu’on franchit la barre des 40 km/h. Lorsque le scooter s’incline, le train avant est ainsi légèrement retenu par la pression hydraulique et le 3D ne bascule pas subitement sur l’angle comme les deux (ou trois) roues existants. Ce phénomène procure un sentiment d’accompagnement en virage qui devrait mettre en confiance les conducteurs débutants. Le Quado 3D se présente en cela comme une vraie alternative au Piaggio MP3 dont le comportement se rapproche finalement davantage d’un deux-roues traditionnel. Revers de la médaille, ce phénomène déroute un peu les conducteurs plus expérimentés et renvoie, reconnaissons-le, une impression de lourdeur qui demande, lorsque le rythme augmente, une bonne anticipation des virages et des trajectoires fluides. Pour le reste, on retrouve sur ce Quadro les qualités qui ont fait la renommée du Piaggio MP3. Malgré un dispositif de freinage un peu moins mordant, le train avant à deux roues garantit la même stabilité lors des phases d’arrêt et gomme d’une manière quasiment identique les imperfections du bitume.
Un moteur décevant Si la partie-cycle et la technologie HTS ont le mérite d’offrir au Quadro un comportement novateur, il n’en va pas vraiment de même pour la motorisation. Le Quadro 3D 350 opte ainsi pour un monocylindre 2 soupapes de 313cm3 alimenté par injection et conçu par le constructeur taiwanais Aeon. Dès la mise en route, on perçoit rapidement que l’agrément général n’est pas à la hauteur de ce que l’on connaît chez Piaggio. Les vibrations sont un peu moins bien filtrées et la sonorité plus stridente. Autant dire qu’on est loin de l’ambiance feutrée du MP3. Côté performances, le monocylindre développe ici une puissance de 23 chevaux pour une pointe de couple de 23,6 Nm à 6000 tr/min. Pour la première fois depuis le coup de génie du groupe Piaggio, Quadro met donc à la portée des titulaires du permis auto un autre véhicule de grosse cylindrée, doté de performances bien plus élevées que les habituels scooters 125. En pratique, il faut néanmoins reconnaître que le 3D 350 semble un peu moins vif que son concurrent. Malgré son poids officiel annoncé à 200 kg à sec (soit 11 kg de moins que le Piaggio Yourban 300 LT), le Quadro manque ainsi d’un soupçon de nervosité à bas et mi-régimes. Il s’élance de manière très progressive jusqu’à 60 km/h, puis monte enfin en régime avec davantage de vivacité. Une fois lancé, les reprises sont néanmoins très correctes et permettent de dépasser sans retenue sur route. Ce premier essai étant assez bref, nous n’avons malheureusement pas eu l’opportunité de tester avec fiabilité la vitesse de pointe. Seule certitude, le modèle italien dépasse allègrement les 110 km/h réels et devrait probablement aller au-delà de 120km/h.
Des racines et des ailes À l’exception de sa motorisation légèrement en retrait, le Quadro 3D 350 nous a donc convaincus à l’usage. Il se présente d’abord comme le premier vrai concurrent du Piaggio MP3, relayant Peugeot et son (probable) trois-roues au troisième rang. Pour une première tentative, Quadro signe ici une bien belle démonstration qui témoigne de la longue expérience de ses créateurs dans le domaine du deux-roues. Seconde bonne surprise, le 3D 350 s’affirme comme un véhicule déjà très abouti. Si le concept du scooter à trois-roues n’a évidemment plus rien de révolutionnaire, la technologie HTS offre un petit supplément au Quadro qui en fait une vraie alternative à l’actuel MP3. Alors bien sûr, la marque devra encore faire ses preuves, d’abord en termes de fiabilité, mais aussi sur le terrain à travers un réseau suffisamment diversifié et qualifié (60 à 80 points de vente prévus au lancement), et surtout avec un service après-vente à la hauteur. À ce sujet, l’expérience de l’importateur français (RMF) devrait sans aucun doute faciliter les choses. Seul regret, le prix de vente aurait sans doute mérité un effort supplémentaire pour plus d’impact.
Le Quadro 3D se caractérise par son train avant à deux roues qui inaugure la technologie HTS. Le principe en est assez simple. Chaque roue est reliée au cadre par le biais d’un triangle et de plusieurs biellettes. La cinématique d’inclinaison est quant à elle assurée par un circuit hydraulique fermé (huile + air) composé de trois vérins : un pour chaque roue implanté en diagonale et le troisième en position centrale. Les trois combinés sont reliés entre eux par des durits en acier tressé pour permettre la libre circulation de l’huile d’un vérin à un autre, tandis que des clapets assure à la fois la retenue hydraulique lors de l’inclinaison du véhicule et l’amortissement sur mauvais revêtement. Côté entretien, il convient simplement de vérifier la pression d’air et le niveau d’huile à chaque révision (espacement de 5000 km prévu pour le moment). Selon le constructeur, le dispositif nécessite moins de composants dans sa conception. Il contribue également à réduire le poids et à abaisser le centre de gravité, tout en se montrant moins coûteux à produire. Sauf à changer la viscosité de l’huile, le dispositif actuel n’est pas réglable. C’est cette technologie que l’on devrait retrouver à l’avant et à l’arrière sur le Quadro 4D, et qui sera également reprise sur les futurs modèles de la marque. SUV, moto, ou tout-terrain, les possibilités sont très larges selon les dirigeants (Source Scooter-infos.com & Scooter-Station.com)