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samedi 23 juin 2012
Horex V6R Roadster
Le Roadster V6R du constructeur allemand Horex, dévoilé au salon Intermot 2010, a effectué ses premiers tours de roues.
mercredi 18 avril 2012
Kawasaki célèbre le 40e anniversaire de la Z1
Présentée lors du salon moto IFMA à Cologne en Allemagne en 1972, la Kawasaki Z1 aura marqué de façon durable l'univers de la moto. Symbole de l'arrivée de Kawasaki sur le marché des gros cubes 4 temps, la Z1 et ses multiples déclinaisons successives auront eu un rôle déterminant dans la réputation acquise par le constructeur japonais en matière de performance et de maîtrise technologique, une réputation qui perdure toujours aujourd'hui.
Premier jalon d’une prestigieuse lignée Z qui fête aujourd’hui ses 40 ans, la Z1 avec ses 903 cc est devenue sorte d’icône motocycliste. Combinant des caractéristiques techniques d’avant-garde pour l’époque avec un inimitable coup de crayon qui défie lui le temps, la Z1 est l’une des machines les plus convoitées et les plus recherchées aujourd’hui par les collectionneurs.
Superbement pensé et très innovant, le 4 cylindres d’origine aura permis de décliner et d’enrichir au travers des années une véritable lignée Z, et il aura servi à inspirer, du point de vue technique comme en matière de style, de nombreux autres modèles de Kawasaki, une hérédité brillante et unique dont bénéficient aujourd’hui encore l’actuelle Z750R ou la redoutable Z1000.
Pour fêter ce 40e anniversaire du lancement européen en 1972 de la mythique Z1, Kawasaki a prévu d’organiser de multiples événements au cours de l’année 2012 avec en point d’orgue une exposition exceptionnelle de nombreux et divers modèles de «Z» lors du salon Intermot d’octobre prochain en Allemagne.
Mais qu’est-ce qui rendait la Z1 aussi irrésistible ? Sa ligne et son style inimitable bien sûr, mais aussi et peut-être plus encore, la puissance de son moteur. Avec 82 chevaux, c’était alors, et de loin, la plus puissante moto disponible sur le marché. Aucune autre machine ne pouvait rivaliser avec elle. Tout sur la Z1 était parfaitement abouti, comme si toutes les pièces la constituant, même les plus petites, avaient bénéficié d’un soin méticuleux de la part des ingénieurs.
Autant d'arguments qui expliquent la longévité de la lignée Z. Un Z qui veut dire Kawasaki!
samedi 3 mars 2012
Vive les salons!
Le Salon de la moto de Montréal vient de se terminer. Et avec lui la saison des expositions de motos. Dans mon cas, elle a commencé en novembre, à Milan. Le plus beau de tous salons à mon avis. Par sa taille, par le nombre d'exposants qui font le déplacement, par la multitude des produits qui y sont présentés, mais aussi en raison du fait qu'il se tient en Italie. Le pays de la Dolce Vita. De la bonne bouffe — pâtes, risotto, pizzas, tiramisu, tartuffos — et du farniente. Sans parler des bécanes de rêve réalisées par des artisans géniaux et passionnés. De vrais orfèvres spécialistes de la fibre de carbone, de l'aluminium taillé dans la masse et du titane.
Les salons internationaux comme Milan, Cologne ou Tokyo me fascinent. Pour un passionné de moto, c'est le paradis. Comme être enfermé dans une pâtisserie pour un enfant gourmand.
Pourtant, les salons régionaux ont du charme. Et celui de Montréal plus particulièrement, puisqu'il se tient dans ma cour. Si l'on n'y découvre plus de nouveautés depuis longtemps — Internet a annulé l'effet de surprise il y a belle lurette —, c'est une bonne occasion de retrouver des amis et de renouer contact avec de vieilles connaissances. Comme une espèce de réseau social à l'ancienne. Façon 20e siècle. Un Facebook «en vrai» où le virtuel cède le pas au réel. Où les poignées de main remplacent les «pokes». Où les discussions en «live» tiennent lieu de «chats». C'est un peu ringard, peut-être, mais c'est bon. Ça me rappelle le bon vieux temps. Celui où on se réunissait autour d'une table, entre potes, après une arsouille d'anthologie, pour discuter, siroter une bière et faire une bonne bouffe pour célébrer l'instant. En se disant qu'on avait eu chaud. Une fois de plus. Et que c'était bon d'être là. Ensemble.
Le salon devient alors lieu de rencontres et d'échanges. On s'y donne rendez-vous entre amis, entre membres d'une même association. On parle de ses projets. Des «rides» qu'on va faire ou de celles qu'on a faites l'an dernier. Pétage de broue et mauvaise foi sont de rigueur. Le salon c'est comme le bistrot du Joe Bar Team puissance 10. Et c'est le lieu où l'on donne le coup d'envoi de la saison.
J'aime les salons, vous l'aurez compris. Ils sont un moyen de célébrer la passion qui nous unit. Mais aussi réussis soient-ils, ils ne remplacent pas une sortie à moto. Ils ne sont qu'un paliatif. Un moyen de faire passer l'hiver. Et déjà les premières balades s'en viennent…
Au plaisir de vous croiser sur la route.
Les salons internationaux comme Milan, Cologne ou Tokyo me fascinent. Pour un passionné de moto, c'est le paradis. Comme être enfermé dans une pâtisserie pour un enfant gourmand.
Pourtant, les salons régionaux ont du charme. Et celui de Montréal plus particulièrement, puisqu'il se tient dans ma cour. Si l'on n'y découvre plus de nouveautés depuis longtemps — Internet a annulé l'effet de surprise il y a belle lurette —, c'est une bonne occasion de retrouver des amis et de renouer contact avec de vieilles connaissances. Comme une espèce de réseau social à l'ancienne. Façon 20e siècle. Un Facebook «en vrai» où le virtuel cède le pas au réel. Où les poignées de main remplacent les «pokes». Où les discussions en «live» tiennent lieu de «chats». C'est un peu ringard, peut-être, mais c'est bon. Ça me rappelle le bon vieux temps. Celui où on se réunissait autour d'une table, entre potes, après une arsouille d'anthologie, pour discuter, siroter une bière et faire une bonne bouffe pour célébrer l'instant. En se disant qu'on avait eu chaud. Une fois de plus. Et que c'était bon d'être là. Ensemble.
Le salon devient alors lieu de rencontres et d'échanges. On s'y donne rendez-vous entre amis, entre membres d'une même association. On parle de ses projets. Des «rides» qu'on va faire ou de celles qu'on a faites l'an dernier. Pétage de broue et mauvaise foi sont de rigueur. Le salon c'est comme le bistrot du Joe Bar Team puissance 10. Et c'est le lieu où l'on donne le coup d'envoi de la saison.
J'aime les salons, vous l'aurez compris. Ils sont un moyen de célébrer la passion qui nous unit. Mais aussi réussis soient-ils, ils ne remplacent pas une sortie à moto. Ils ne sont qu'un paliatif. Un moyen de faire passer l'hiver. Et déjà les premières balades s'en viennent…
Au plaisir de vous croiser sur la route.
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