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jeudi 6 décembre 2012

Le Moto Show nouveau est sorti!

À vous, tous les amateurs de moto et de magazines sur papier glacé, j'ai le plaisir de vous annoncer que l'édition 2011 du Moto Show, le programme officiel des salons de la moto de Québec et de Montréal est enfin terminée. À l'imprimeur de jouer maintenant!

Une fois de plus, j'ai eu énormément de plaisir à vous concocter un guide à la fois agréable à regarder et plaisant à consulter. Un magazine à l'ancienne, bourré d'informations pratiques.

Certains d'entre vous ont sûrement déjà vu tous les nouveaux modèles sur Internet, et plus particulièrement sur motoplus.ca. Bravo à eux! Cependant, pour les autres, Moto Show constituera une mine de renseignements intéressants.

En kiosque chez un libraire près de chez vous à la mi-décembre, pour la modique somme de 4,95$ (plus taxes). Ne vous en privez pas!

vendredi 5 octobre 2012

Vive la TIV!

(note aux lecteurs : Si vous n'habitez pas Montréal, vous risquez de ne pas aimer ce billet.)
(note aux lecteurs bis : Attention, ce billet peut contenir des traces de sarcasme!)



Depuis le 1er juillet 2011, la Ville de Montréal impose une nouvelle taxe à ses concitoyens, la TIV ou, en clair, la Taxe sur l’immatriculation des véhicules de promenade.

D’une somme de 45 $ pour une période de 12 mois, la TIV est applicable sur le territoire de l’agglomération de Montréal et est imposée aux résidants propriétaires de véhicules de promenade immatriculés.

Un véhicule de promenade est un véhicule automobile, autre qu'une motocyclette, un cyclomoteur ou un minibus, appartenant à une personne physique, utilisé principalement à des fins personnelles et aménagé pour le transport d'au plus 9 occupants à la fois lorsqu’aucun permis de la Commission des transports du Québec n'est exigé.

Cette taxe est perçue par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) au renouvellement annuel de l’immatriculation, à l’émission de nouveaux certificats d’immatriculation ou lors d'un déremisage.

La TIV m'inspire deux constats. Le premier, c'est qu'une fois encore, ce sont les victimes qui payent pour des actions dont ils ne sont pas entièrement responsables.

En effet, même si la population de Montréal a connu un regain dans les cinq dernières années (1 692 082 habitants en 2010), après 40 ans de décroissance soutenue (1 201 559 habitants en 1961 — 1 039 534 en 2001), hausse due principalement à l'immigration massive des dernières années, elle s'est montrée relativement stable durant cette période. À l'inverse, celle des banlieues (Laval, Ouest-de-l'Île, Rive-Sud, mais surtout les Laurentides) a explosé dans le même temps. Entraînant du coup un accroîssement massif du trafic urbain et périurbain, avec les conséquences que nous observons en ce moment.

Pourtant, dans leur grande sagesse, nos élus municipaux ont décidé de taxer les Montréalais — qui subissent les contrecoups de ces mutations, faut-il le rappeler —, au lieu, par exemple, d'imposer un droit de péage aux usagers venant de l'extérieur de la cité, comme le faisaient la plupart des villes au Moyen-Âge. Ces derniers ne profitent-ils pas de toutes ses infrastructures (en particulier les transports en commun qui seront les récipiendaires de la manne financière engendrée par la TIV) et de tous ses attraits, sans contribuer financièrement à son développement? Cette mesure serait nettement plus équitable et rentable, à mon avis.

L'autre constat que m'inspire la TIV, c'est que sans le savoir, ni le vouloir, les élus municipaux risquent de favoriser l'essor des deux-roues motorisés dans la métropole. En effet, les DRM étant exemptés de la TIV, de nombreux Montréalais pourraient être tentés de délaisser l'automobile au profit des DRM, l'été et des transports en commun, du partage de voitures, ou de la location, l'hiver ou lors de leurs déplacements hors de la ville. Ce que je fais par ailleurs depuis 2008.

Donc, même si je trouve la TIV injuste pour les Montréalais et mal adaptée à la réalité des problèmes qu'elle tente de corriger, je dis bravo! Toute mesure qui contribue au développement des DRM ou qui aide à ouvrir les yeux des élus et du grand public sur le rôle que les DRM pourraient jouer dans le développement urbain mérite d'être encouragée.

Si vous ne l'aviez pas encore deviné, je viens de recevoir l'avis de paiement pour l'immatriculation de l'auto de ma femme. ;-)

mardi 31 juillet 2012

Duc Dufour intronisé au Temple de la renommée de la moto du Canada


Duc Dufour, l'ancien directeur général d'Harley-Davidson Montréal, décédé le 3 août 2011, à l'âge de 63 ans, dans un accident de moto au Labrador, sera intronisé au Temple de la renommée de la moto du Canada le 3 novembre 2012 au Delta Centre-Ville à Montréal, au Québec.

Connu pour la création du Low Boy au milieu des années 80, Duc Dufour est honoré pour sa contribution et son influence au sein de la communauté motocycliste. «Duc était un grand innovateur, compétiteur, organisateur, aventurier et un ambassadeur itinérant, et ses créations motocyclistes ont nettement influencé le marché de l'Amérique du Nord, remarque Kellee Irwin, présidente du Temple de la renommée. Duc était aimé et respecté, il était une véritable encyclopédie vivante, et ses amis et collègues se souviendront longtemps de sa discipline, de son professionnalisme et de sa passion pour les motocyclettes et le motocyclisme.»

Au début de sa carrière, Duc a participé à un vaste éventail de compétitions régionales : motocross, enduro, accélération et montées impossibles. Il a commencé à travailler pour Gref Moteur Sports au début des années 70, devenant éventuellement le directeur général de la nouvelle succursale Harley-Davidson de Ray Gref à Montréal. Au cours de cette période, Duc a commencé à réaliser beaucoup de ses visions et de ses créations motocyclistes, en particulier le légendaire Low Boy. Duc était aussi bien connu du public : il était l'hôte du Show Harley annuel à Montréal et il était souvent invité à la radio et à la télévision.

Pour de plus amples informations, visitez le www.motorcyclehalloffame.ca.

samedi 3 mars 2012

Vive les salons!

Le Salon de la moto de Montréal vient de se terminer. Et avec lui la saison des expositions de motos. Dans mon cas, elle a commencé en novembre, à Milan. Le plus beau de tous salons à mon avis. Par sa taille, par le nombre d'exposants qui font le déplacement, par la multitude des produits qui y sont présentés, mais aussi en raison du fait qu'il se tient en Italie. Le pays de la Dolce Vita. De la bonne bouffe — pâtes, risotto, pizzas, tiramisu, tartuffos — et du farniente. Sans parler des bécanes de rêve réalisées par des artisans géniaux et passionnés. De vrais orfèvres spécialistes de la fibre de carbone, de l'aluminium taillé dans la masse et du titane.

Les salons internationaux comme Milan, Cologne ou Tokyo me fascinent. Pour un passionné de moto, c'est le paradis. Comme être enfermé dans une pâtisserie pour un enfant gourmand.

Pourtant, les salons régionaux ont du charme. Et celui de Montréal plus particulièrement, puisqu'il se tient dans ma cour. Si l'on n'y découvre plus de nouveautés depuis longtemps — Internet a annulé l'effet de surprise il y a belle lurette —, c'est une bonne occasion de retrouver des amis et de renouer contact avec de vieilles connaissances. Comme une espèce de réseau social à l'ancienne. Façon 20e siècle. Un Facebook «en vrai» où le virtuel cède le pas au réel. Où les poignées de main remplacent les «pokes». Où les discussions en «live» tiennent lieu de «chats». C'est un peu ringard, peut-être, mais c'est bon. Ça me rappelle le bon vieux temps. Celui où on se réunissait autour d'une table, entre potes, après une arsouille d'anthologie, pour discuter, siroter une bière et faire une bonne bouffe pour célébrer l'instant. En se disant qu'on avait eu chaud. Une fois de plus. Et que c'était bon d'être là. Ensemble.

Le salon devient alors lieu de rencontres et d'échanges. On s'y donne rendez-vous entre amis, entre membres d'une même association. On parle de ses projets. Des «rides» qu'on va faire ou de celles qu'on a faites l'an dernier. Pétage de broue et mauvaise foi sont de rigueur. Le salon c'est comme le bistrot du Joe Bar Team puissance 10. Et c'est le lieu où l'on donne le coup d'envoi de la saison.

J'aime les salons, vous l'aurez compris. Ils sont un moyen de célébrer la passion qui nous unit. Mais aussi réussis soient-ils, ils ne remplacent pas une sortie à moto. Ils ne sont qu'un paliatif. Un moyen de faire passer l'hiver. Et déjà les premières balades s'en viennent…

Au plaisir de vous croiser sur la route.

vendredi 17 décembre 2010

Pour femmes seulement!

Mesdames, des activités spéciales vous seront proposées lors du Salon. Ateliers, conférences, prix de présence et autres. Informations sur place.

jeudi 16 décembre 2010

Le Moto Show nouveau est sorti!

À vous, tous les amateurs de moto et de magazines sur papier glacé, j'ai le plaisir de vous annoncer que l'édition 2011 du Moto Show, le programme officiel des salons de la moto de Québec et de Montréal est enfin terminée. À l'imprimeur de jouer maintenant!

Une fois de plus, j'ai eu énormément de plaisir à vous concocter un guide à la fois agréable à regarder et plaisant à consulter. Un magazine à l'ancienne, bourré d'informations pratiques.

Certains d'entre vous ont sûrement déjà vu tous les nouveaux modèles sur Internet, et plus particulièrement sur motoplus.ca. Bravo à eux! Cependant, pour les autres, Moto Show constituera une mine de renseignements intéressants.

En kiosque chez un libraire près de chez vous à la mi-décembre, pour la modique somme de 4,95$ (plus taxes). Ne vous en privez pas!