Recherchez ici

Affichage des articles dont le libellé est confort. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est confort. Afficher tous les articles

samedi 29 septembre 2012

Utilisation de la jupe d'hiver

La jupe d'hiver vendue en accessoires avec le Vectrix est indéniablement de bonne qualité. Elle est relativement efficace (passage d'air me semble malgré tout difficile à éviter au niveau des pieds. Je vais quand même essayer de progresser...

En revanche, au niveau de la sécurité, j'ai de sérieux doute !
La jupe est assez lourde et on vraiment le sentiment qu'une fois dedans, on n'a plus la liberté de sortir ses jambes facilement (c'est d'ailleurs assez dur d'y rentrer !). Est-ce parce que je n'ai plus la souplesse de mes 20 ans ?!
Lorsqu'on s'arrêtn on se fait au début en tout cas (première journée d'utilisation, 4 C ce matin à Poitiers) des petites frayeurs car il manque la demie seconde de sortie des jambes pour trouver l'équilibre ! A quand le Vectrix en MP3 ?...

Cela dit, on se dit aussi qu'en cas de plantage, on bénéficie d'une protection supplémentaire, probablement assez efficace du fait des boudins gonfflables (bonjour la galère pour les gonffler et conserver l'air !).

Sentiment paradoxal donc : celui d'être un peu coincé en cas d'arrêt rapide, mais aussi celui de posséder une peau de plus entre la notre et le bitume !

A vous de choisir ! Une chose est certaine, il fait meilleur avec que sans !

lundi 24 septembre 2012

Chanter sous la pluie ?

Seconde aventure humide en Vectrix ce matin !
Test non concluant...
La protection est minimaliste sous la pluie...
Le plus désagréable, c'est le filet d'eau qui s'écoule justement au dessus du coup de pied, donc direct dans la chaussure.
Il faut absolument que Vectrix propose rapidement un kit pour éloigner la pluie des pieds... Et pourquoi pas demain un pare-brise réglable en hauteur...
Dès que j'ai cinq minutes, j'enfile la jupe de protection que je suis allée acheter dans la boutique...
"I'm (not) singing in the rain..."

vendredi 21 septembre 2012

suspension et confort


Ma seule comparaison, c'est le Silver Wing 400 de Honda, qui était fabuleur en terme d'amotissement et de confort.
Vous dire que j'ai retrouvé les mêmes performances seraient mentir. Quand la chaussée est dégradée, le Vectrix ne se fait pas oublier.
Après 30 km, pour ce qui me concerne, il est temps d'arrivée (position de conduite pas géniale pour les dos fragiles, ce qui est mon cas. Probablement car le dosseret de maintien est un peu juste).
Mais dans l'ensemble, le confort est tout à fait correct. Probablement dans la moyenne des scoot 125, mais bien en dessous des produits haut de gamme de cylindrée supérieure.

samedi 21 janvier 2012

To scoot or not to scoot...

...là n'est pas la question!

Les scooters et autres maxiscooters envahissent nos routes depuis quelques années et s'imposent comme une mode avec laquelle il faut compter. Loin de se limiter aux ados, aux femmes et aux urbains en quête de mobilité, les scooters séduisent également certains motocyclistes qui les perçoivent comme une option pratique, confortable et éminemment plaisante à conduire. Ce qui est leur droit après tout.

Selon les prévisions de l’ACEM (Association des constructeurs européens de motocycles), près de 20 millions de scooters circuleront en Europe en 2016, contre 15 millions de motos. Et cette évolution du marché devrait également affecter l'Amérique du Nord, et donc le Canada, à plus long terme. C'est donc dire qu'il ne s'agit pas d'un épiphénomène du développement des deux roues motorisés, mais d'une tendance globale et durable.

Cette réalité est perçue par de nombreux motocyclistes purs et durs comme une menace à la pérennité de leur sport. Pourtant, je ne pense pas qu'il y ait là matière à s'alarmer. Car, dans la majorité des cas — et là je sais qu'il existe des exceptions — les gens qui roulent en scooter le font par choix délibéré et n'achèteraient pas forcément une moto. De plus, la conduite d'un scooter diffère de celle d'une moto. Ce sont deux véhicules complètement différents qui n'ont en commun que le fait d'évoluer sur deux roues. Et on peut aimer piloter les deux, indifféremment, pour les sensations particulières que chacun d'eux procure. Ce qui est mon cas. Je m'amuse autant sur mon antique Vespa PX150 à moteur deux-temps que sur la Honda Varadero de motoplus.ca. Mais pas de la même façon. Ni dans le même environnement.

Personnellement, j'aime mieux voir les gens se déplacer en scooter qu'en auto. Je me sens nettement plus près d'eux que des «caisseux». Et nos préoccupations quotidiennes, les défis auxquels nous faisons face et les brimades que nous subissons sont très similaires. Pratiquer une discrimination à l'égard des scootéristes est aussi dangereux et stupide que de faire une distinction entre les propriétaires de sportives, de customs, de motos double-usage ou de GT. Ça ne fait que nous diviser, nous opposer et ça donne des armes à nos adversaires qui ne se privent pas de les utiliser contre nous.

Dans un éditorial récent, Thierry Traccan, rédacteur en chef de l'hebdomadaire français Moto Revue fustige les scooters qu'il accuse de tous les maux: «Les scooters sont des purs produits raison... Or le deux-roues est avant tout synonyme de passion, de fun, d’exigence peut-être, mais d’une certaine philosophie de la vie. Or un scooter ne nous parlera jamais d’autre chose que de mobilité et de commodité.» Personnellement, je m'inscris en faux contre cette assertion qui émane d'une personne qui, à l'évidence, ne connait pas les scooters et se cantonne dans le lieu commun, le cliché facile. En fait, il s'agit d'une déclaration-choc et de bon ton qui ne vise qu'à flatter ceux qui se prétendent «purs et durs», détenteurs de la vérité universelle en matière de deux-roues. De plus, ce qui me gêne dans ce genre de prise de position c'est qu'elle implique qu'il faille faire un choix entre le scooter et la moto. Aimer l'un et détester l'autre. Comme si c'était une obligation. Une fatalité.

S'il est vrai que les maxiscooters attirent aujourd'hui des clients plus âgés (encore le syndrome anti «baby-boomers»?) «...qui privilégient le confort au sens large, qui cherchent à préserver leur vieux squelette, à soulager leur séant...», je ne vois pas en quoi c'est répréhensible. En vieillissant, l'Homme a tendance à s'embourgeoiser et les motocyclistes ne font pas exception à la règle. D'abord parce que ses moyens lui permettent d'accéder à des luxes qui lui étaient interdits auparavant, mais aussi parce que ses priorités changent. La souffrance et la privation ne sont pas des vertus et ne font pas des motocyclistes qui les pratiquent (ou les subissent) des «surhommes» de facto.

Personnellement, je me promène en deux roues depuis que j'ai 14 ans. En 36 ans d'expérience, j'ai accumulé des millions de kilomètres sur toutes sortes de motos, de scooters et de vélomoteurs. Et j'ai fini par réaliser que n'importe quel deux roues peut s'avérer une étonnante machine à voyager, au sens propre comme au sens figuré, pour peu qu'on s'attarde sur le voyage que l'on est en train de vivre. Les sensations que l'on éprouve. Les découvertes que l'on fait...

Photo : © Denis Vayer/motoplus.ca